Famille en Russie saison 3

Famille en Russie saison 2

Famille en Russie saison 1

Sur la route

À ce qui semble être l’extrémité d’une vallée, se dessine un relief coupé au couteau, les arrêtes tranchantes de montagnes arides. La route est ici goudronnée et les rares villages approvisionnés en électricité.

Photographie de Christophe Gibourg, Kirghizstan 2016

Conte de fée

A proximité du lac Issyk-Koul, se trouve une vallée aux couleurs rougeoyantes appelée « conte de fée ». On comprend pourquoi surtout quand, surgi de nulle part, apparaît un berger sur une des hauteurs de cette roche friable. Il sera suivi par un petit troupeau de chèvres.

Photographie de Christophe Gibourg, Kirghizstan 2016

Aigle

Dans la montagne du Kighizstan, subsiste une tradition de chasse à l’aigle. Le propriétaire de ce bel oiseau nous a reçu chez lui où trônait un portrait de son père, un rapace agrippé à son gant de cuir.

Photographie de Christophe Gibourg, Kirghizstan 2016

Porte ouverte

Dans une montagne reculée du Kirghizstan, après une séance de vaccination, l’enclos d’un berger abritant temporairement cette centaine de yacks, vient d’être ouvert. Quelques secondes plus tard, le troupeau va s’élancer pour retrouver sa liberté.

Photographie en noir et blanc de Christophe Gibourg, Kirghizstan 2016

Village kirghize

Au pied de montagnes géantes, un village avec quelques arbres. Même si le soleil brille, il faut se couvrir car nous sommes à 2000 mètres d’altitude.

Photographie de Christophe Gibourg, Kirghizstan 2016

Journal, saison 2

Edition chez Blurb de « Départ pour Moscou, journal saison 2 » (2014-2015), format carré de 18 cm, 154 pages dont 49% de photos.

Près de 120 photographies, de tailles différentes, dont une cinquantaine pleine page.

Sujet : découvertes et impressions de Moscou aux îles Solovki en passant par la Carélie, le parc de Kénozéro et la Géorgie. Tous les articles sont issus du blog de l’auteur mais ont été légèrement réécris et corrigés pour satisfaire aux exigences de l’impression papier. La mise en page a été repensée et les photographies ne sont pas forcément celles qui ont été présentées sur le blog, pour des raisons de droit d’auteur. Ces changements permettent de redécouvrir les articles et les photographies de Christophe Gibourg.

couverture-saison-2e

Pour feuilleter le livre ou le commander : http://www.blurb.fr/b/7385704-d-part-pour-moscou-saison-2

Journal, saison 1

Edition chez Blurb de « Départ pour Moscou, journal saison 1 » (2013-2014), format carré de 18 cm, 142 pages dont 35% de photos.

Plus de 120 photographies, de tailles différentes.

Sujet : découvertes et impressions de Moscou, Saint-Pétersbourg, le lac Baïkal et l’Ouzbékistan. Tous les articles sont issus du blog de l’auteur mais ont été légèrement réécris et corrigés pour satisfaire aux exigences de l’impression papier. La mise en page a été repensée et les photographies ne sont pas forcément celles qui ont été présentées sur le blog, pour des raisons de droit d’auteur. Ces changements permettent de redécouvrir les articles et les photographies de Christophe Gibourg.

couverture-saison-1b

Pour feuilleter le livre ou le commander : http://www.blurb.fr/b/7145329-d-part-pour-moscou

Bania de montagne

Un petit campement de yourtes nous permet de passer la nuit au milieu de la montagne. L’heureuse surprise, à notre arrivée, après avoir essuyé un orage glacial, est de découvrir une bania de montagne. C’est un sauna, au nom russe et à la chaleur sèche.

Photographie de Christophe Gibourg, Kirghizstan 2016

Cavalier

Le berger qui nous offre l’hospitalité, dans les montagnes du Kirghizstan, rejoint sa petite maison, à cheval. La plupart des bergers que nous croiserons dans ce pays sont des cavaliers.

Photographie en noir et blanc de Christophe Gibourg, Kirghizstan 2016

Libres

Les yacks ont été libérés de leur enclos après avoir été vaccinés. Ils s’élancent, libres à nouveau, vers des vallées encore plus isolées.

Photographie en noir et blanc de Christophe Gibourg, Kirghizstan 2016

Après l’orage

L’orage de grêle nous attendait de l’autre côté du col. Les chevaux sont littéralement paralysés, nous devons continuer à pied. Un palefrenier les attachent les uns aux autres pour descendre jusqu’à ce que la pluie cesse ; un grand ciré lui a évité d’être trempé.

Photographie de Christophe Gibourg, Kirghizstan 2016

Bergers

Des bergers, les seuls que nous verront à pied, accompagnent un troupeau de chèvres et de moutons.

Photographie en noir et blanc de Christophe Gibourg, Kirghizstan 2016

Col

Passage d’un col dans les montagnes du Kirghizstan. Le vent se lève, il nous faut faire de grands lacets pour permettre aux chevaux de grimper.

Photographie en noir et blanc de Christophe Gibourg, Kirghizstan 2016

Chevaux au village

A l’arrière du village, un troupeau de chevaux attend près d’un enclos. Seul un fil électrique permet de situer l’époque comme contemporaine.

Photographie en noir et blanc de Christophe Gibourg, Kirghizstan 2016

Trek à cheval

Nous partons à cheval rejoindre une petite vallée qui s’élève dans la montagne. Sur notre trajet, nous croisons un troupeau de moutons et de chèvres. Les chevaux kirghizes sont calmes et je peux photographier tout en continuant d’avancer, c’est parfait.

Photographie de Christophe Gibourg, Kirghizstan 2016

Roulotte kirghize

Roulotte

Un abri de bergers dans un roulotte, au milieu de la vallée, entourée de montagnes aux sommets enneigés.

Photographie de Christophe Gibourg, Kirghizstan 2016

Vaccination des yacks au Kirghizstan

Vaccination des yacks

Selon la taille de l’animal, un homme ou plusieurs immobilisent le yack pour le vacciner. Ce jeune Kirghize, habillé en Adidas comme beaucoup de ses concitoyens – nous sommes voisins de la Chine, ne l’oublions pas  -, pose fièrement devant mon objectif.

Photographie en noir et blanc de Christophe Gibourg, Kirghizstan 2016

Voile

Le lac gèle l’hiver et pendant 2 mois, il est possible de rouler en voiture sur cette immense surface plate. C’est très dangereux car la glace n’est pas uniforme, elle est fragile à certains endroits. Ses couleurs varient selon la profondeur et selon la violence des mouvements de l’eau lors de la glaciation. Des dessins se devinent parfois sur plusieurs dizaines de centimètres de profondeur. Des bulles de gaz peuvent être retenues prisonnières, augmentant la diversité des spectacles graphiques sous les pieds des promeneurs aventuriers. Les surfaces les plus plates permettent de faire du patin à glace. Si vous voulez vivre un conte de fée, partez au lac Baïkal, ou achetez-moi une photographie.

Cette photographie, intitulée « voile » du fait de l’illusion de voir un tissus flotter à l’intérieur de la glace, à remporté le 2ème prix de l’International Photography Competition 2016 du FLORIDA MUSEUM of PHOTOGRAPHIC ARTS, catégorie ABSTRACT PHOTOGRAPHY.

Photographie de Christophe Gibourg, lac Baïkal, Russie 2016

Khoujir

Une rue éclairée – elles ne le sont pas toutes – dans un village de Sibérie qui s’appelle « Rougir », la nuit, en hiver, sur une île du lac Baïkal. La rue depuis laquelle je prends cette photographie est dans l’obscurité la plus totale malgré un sol blanc, recouvert de neige.

Photographie de Christophe Gibourg, Khoujir, Russie 2016

Etoile rouge

Les dessins de la glace son infinis. Et avec un peu d’imagination, on peut y voir retenue l’étoile rouge, symbole du communisme et de l’époque soviétique. Sous la glace qui peut faire un mètre d’épaisseur, on s’attend à voir surgir toutes sortes de créatures d’un autre temps.

Photographie de Christophe Gibourg, lac Baïkal, Russie 2016

Nerpa

Dans le lac du Baïkal, vit une espèce de phoque endémique, le nerpa. C’est le seul à vivre en eau douce.

Photographie en noir et blanc de Christophe Gibourg, Khoujir, Russie 2016

On the rocks

On the rocks, parce que l’amoncellement de blocs de glace aux couleurs bleutées et aux formes variées nous invite à un apéritif géant. La glace s’est parfois formée dans la violence des vagues et des tempêtes. La surface peut être lisse à un endroit et être un cahot de plaques de plusieurs mètres de haut, ailleurs.

Photographie de Christophe Gibourg, lac Baïkal, Russie 2016

Roche

L’île Olkone, sur le lac Baïkal, a certes quelques plages mais a aussi des falaises spectaculaires que l’on peut découvrir à pied, quand le lac est gelé.

Photographie de Christophe Gibourg, île Olkhone, Russie 2016

Portrait dans la glace

La glace s’est parfois formée dans la violence des vagues et des tempêtes. La surface peut être lisse à un endroit et être un cahot de plaques de plusieurs mètres de haut, ailleurs. Sa pureté offre une transparence semblable au verre.

Photographie de Christophe Gibourg, lac Baïkal, Russie 2016

Désert blanc

La glace qui recouvre le lac peut rester invisible sous une couche de neige. On se trouve alors face à une immensité plate monochrome qui défie l’imagination.

Photographie de Christophe Gibourg, lac Baïkal, Russie 2016

Icare

Sur le lac gelé, la glace s’élève vers le soleil, sans espoir de pouvoir jamais l’atteindre. Comme Icare.

Photographie en noir et blanc de Christophe Gibourg, lac Baïkal, Russie 2016

Rose des glaces

L’immensité plate, qu’elle soit blanche sous une couche de neige ou noire du fait de la vertigineuse profondeur du lac (jusqu’à 1600 mètres) fait penser à un désert. Et ce dessin dans la glace, à une rose des sables. Ou, plutôt, à une rose des glaces.

Photographie de Christophe Gibourg, lac Baïkal, Russie 2016

Dolmen de glace

L’amoncellement de blocs de glace aux couleurs bleutées et aux formes variées est spectaculaire. La glace s’est parfois formée dans la violence des vagues et des tempêtes. La surface peut être lisse à un endroit et être un cahot de plaques de plusieurs mètres de haut, ailleurs. Sur cette photographie, on pourrait penser à une ère glacière bretonne et à un dolmen de glace. Les craquements sont permanents et quand on s’éloigne de la côte, on entend comme de grands coups de canon très sourds.

Photographie de Christophe Gibourg, lac Baïkal, Russie 2016

Glace précieuse

L’amoncellement de blocs de glace aux couleurs bleu-vert et aux formes variées est spectaculaire et fait penser à des pierres précieuses. Ou plutôt à de la glace précieuse.

Photographie de Christophe Gibourg, lac Baïkal, Russie 2016

Stalactites, ciel et roche

Des grottes de l’île Olkhone, accessibles uniquement depuis le lac Baïkal, sont devenues accessibles à pied. Et couché, sur et sous la glace, on peux voir la roche et le ciel.

Photographie de Christophe Gibourg, île Olkhone, Russie 2016

Proue rocheuse

Comme la proue d’un navire, la roche de l’île avance sur le lac Baïkal. Étonnamment, la glace, le long de la paroi, ne touche pas celle du lac : cette dernière a été plus longue à prendre, compte tenu des mouvements du lac et des vagues, plus ou moins fortes.

Photographie de Christophe Gibourg, île Olkhone, Russie 2016

Sous la glace

Étonnamment, la glace, le long de la paroi rocheuse, ne touche pas celle du lac Baïkal : cette dernière a été plus longue à prendre, compte tenu des mouvements des vagues. Alors, couché sur le sol gelé, je peux voir, en même temps, la lumière traversant la glace dans un dégradé de bleus et le rivage, sauvage et escarpé.

Photographie de Christophe Gibourg, île Olkhone, Russie 2016

Retour de vacances

Le lac gèle l’hiver et pendant 2 mois, il est possible de rouler en voiture sur cette immense surface plate. C’est très dangereux car la glace n’est pas uniforme, elle est fragile à certains endroits. Des dessins se devinent parfois sur plusieurs dizaines de centimètres de profondeur. Des bulles de gaz peuvent être retenues prisonnières, augmentant la diversité des spectacles graphiques sous les pieds des promeneurs aventuriers. A certains endroits, on se reflète dans la glace comme dans un miroir. Et notre véhicule aussi. C’est encore plus flagrant à l’envers.

Photographie de Christophe Gibourg, lac Baïkal, Russie 2016

Grotte

Le lac Baïkal est entièrement gelé une partie de l’hiver et l’accès aux grottes de l’île Olkhone, dans l’eau pendant les autres saisons, devient alors possible à pied.

Photographie de Christophe Gibourg, île Olkhone, Russie 2016

Glaçons

L’amoncellement de blocs de glace aux couleurs bleutées, aux tailles et formes variées, nous invite à un apéritif géant. La glace s’est parfois formée dans la violence des vagues et des tempêtes. La surface peut être lisse à un endroit et être un cahot de plaques de plusieurs mètres de haut, ailleurs.

Photographie de Christophe Gibourg, lac Baïkal, Russie 2016

Bris de glace sur le lac Baïkal

Bris de glace

L’amoncellement de débris de glace témoigne de la violence dans laquelle se produit le changement d’état du lac. Il faut du temps au froid pour calmer et finalement figer la surface de l’eau. Les plaques se cassent quand on pose le pied dessus, dans un grand fracas. Pour prendre cette photo, j’étais véritablement comme un éléphant dans un magasin de porcelaine !

Photographie de Christophe Gibourg, lac Baïkal, Russie 2016

Grain

Le lac Baïkal est immense et est soumis à des vents violents, à de forts remous et des tempêtes peuvent s’y produire. C’est un univers sauvage. Quand le lac est gelé, le vent continuer de souffler et de balayer la neige, par grandes rafales.

Photographie en noir et blanc de Christophe Gibourg, lac Baïkal, Russie 2016

Stupa

Sur une petite île au milieu du lac, a été érigée une stupa. Nous sommes en Asie et de l’autre côté du lac se trouve le plus grand temple bouddhiste de Russie. Ce qui n’empêche pas les chamans d’avoir un rôle important, ici aussi.

Photographie en noir et blanc de Christophe Gibourg, lac Baïkal, Russie 2016

Barque

Au bord du lac, une barque, seule. L’immensité plate et la solitude lui confère une poésie particulière, romantique et proche de la tragédie.

Photographie en noir et blanc en noir et blanc de Christophe Gibourg, Kenozero, Russie 2015

Linge

Malgré le froid et la neige, du linge est étendu dehors, entre des immeubles.

Photographie de Christophe Gibourg, Moscou, Russie 2016

A marche forcée

Dans un grand parc de Moscou, un couple se promène malgré la neige, malgré le ciel menaçant. Une promenade à marche forcée pourrait-on croire.

Photographie en noir et blanc de Christophe Gibourg, Moscou, Russie 2016

Trace

Dans un grand parc de Moscou, une trace de skis s’enfonce sous les branches, dans les profondeurs de la forêt. Une image de conte.

Photographie en noir et blanc de Christophe Gibourg, Moscou, Russie 2016

Branches

Dans un grand parc de Moscou, la neige fraîche s’accroche aux branches les plus fines, dessinant des formes très élégantes.

Photographie en noir et blanc de Christophe Gibourg, Moscou, Russie 2016

Cheveux au vent

Au milieu de la mer Blanche, les îles Solovki n’offrent que très peu de barrières au vent, privant de vue celui ou celle qui n’aurait pas pris la précaution d’attacher ses cheveux.

Photographie en noir et blanc de Christophe Gibourg, Solovki, Russie 2015